Recrutement 2.0

Dans le cadre d’une conférence organisée par HR – Vaud, nous avons eu l’opportunité d’entendre Jacques Froissant, spécialiste en recrutement et réseaux sociaux. Il a présenté le potentiel des réseaux sociaux pour le recrutement en rappelant également les principes à respecter lorsque l’on souhaite utiliser ces canaux de communication.

Chiffres à l’appui, il démontre l’intérêt d’utiliser les connections collectées dans un réseau pour démultiplier, à moindre coût, la diffusion d’une annonce. Il présente également l’intérêt de pouvoir mieux cibler le public auquel on s’adresse lorsque l’on cherche à repourvoir un poste à haute valeur ajoutée.

Facebook également peut servir au recrutement en constituant par exemple une « fan page » d’entreprise… avec les enjeux, derrière, de la maintenance et de la mise à jour régulière de telles pages pour gagner en crédibilité. En cela, la page d’Altaïde, la société de Jacques Froissard en est un bon exemple.

Enfin, quelques principes de gestion des paramètres de confidentialité sur Facebook (applicable à tout réseau social, d’ailleurs), une présentation de Twitter dans le cadre du recrutement, et surtout l’intégration des outils du web 2.0 dans le processus de recrutement complète une présentation qui a été très instructive.

>> Présentation de Jacques Froissard sur slidehsare :

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Privé/Professionnel – des mondes qui se superposent…

En prolongement de l’article consacré à la problématique de la gestion de la vie privée avec l’utilisation des nouvelles technologies et nouveaux média, un article d’InternetActu revient sur l’intervention de Stefana Broadbent à TED. Cette dernière décrit les résultats de ses recherches concernant l’utilisation des outils à disposition dans notre société pour entrer en contact avec les personnes qui nous sont proches quel que soit le moment ou l’endroit, ayant pour conséquence une superposition des territoires « privés » ou « professionnels ».  Les sphères publiques et privées s’interpénètrent rendant la lecture des comportements plus difficile à lire.

Ses explications et résultats s’accompagne du constat que le monde du travail ou de l’éducation, notamment, s’évertue à vouloir garder ses territoires bien distincts en insistant sur le fait que l’espace privé ne devrait pas entrer dans l’espace scolaire (professionnel)… en faisant en sorte (avec plus ou moins de succès) que les outils qui permettent ses contacts avec l’extérieur soient éteints durant le moment professionnel/scolaire.

Les enjeux sont nombreux : accompagner cette évolution ou la combattre… ? Déjà, dans le monde du travail, la résistances des employés auxquels Facebook est interdit d’accès s’organise… l’iPhone est difficile à contrôler, par exemple…

>> pour prolonger la réflexion : la vie privée… une histoire de contexte par Marshall Kirkpatrick sur ReadWriteWeb France

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Facebook à l’école

Holly Pouquet, sur Slate.fr, fait référence et traduit un article de Nicolas Bramble consacré la question suivante : Faut-il faire rentrer Facebook à l’école... soit l’utiliser avec les élèves dans le cadre des activités scolaire…

Vaste question…

L’article vaut autant pour les questions qu’ils soulèvent que pour les commentaires qui le suivent. En effet, Nicolas Bramble constate que Facebook fait partie intégrante de la vie des élèves à tel point qu’ils se mettent en scène sur le territoire de l’école et publie ce contenu sur le web. Ainsi, pose-t-il la question de savoir s’il ne faudrait pas tout bonnement utiliser les outils avec lesquels les élèves sont familiers dans le cadre des cours et des parcours éducatifs?

Comme le dit un de me collègue (merci Gabriel?), pourquoi l’école devrait ignorer ces nouvelles technologies et se couper de la réalité des enfants et adolescents d’aujourd’hui? Est-ce que l’école est vraiment là pour s’approprier les tendances et s’en servir pour passer son message et transmettre le savoir?

Si j’en crois les commentaires qui suivent l’article, comme je l’évoquais dans mon précédent post, nous nous retrouvons confronté à une question de territoires… Est-ce que l’école doit systématiquement tout adapter à l’enseignement ou est-ce que, d’utiliser Facebook à l’école, c’est s’immiscer dans la « vie privée » (voir commentaires d’un internaute) des élèves?

La question se pose aussi pour les téléphones portables, comme évoqué dans un précédent post

>> voir aussi, The Twitter Experiment à l’université de Dallas :

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Vie privée et protection des données

Plusieurs articles consacrés plus ou moins à la même thématique ont croisé mon horizon numérique dernièrement, ce qui contribue à me convaincre que le web permet de développer une réelle intelligence collective… instantanée!

Tout d’abord, Stephanie Booth évoque la problématique de la publication de données personnelles sur Facebook et le paramétrage des réglages de la confidentialité pour ses utilisateurs. Cela n’a pas échappé à plusieurs utilisateurs assidus de cette plateforme, les changements récents induisent une visibilité plus grandes de nos infos persos pour autant que nous ayons suivi les recommandations de Facebook en la matière. Enfin, comme l’écrit Stéphanie, ça a le mérite de clarifier les choses : quand on publie qqch sur internet… c’est inévitablement plus ou moins publique!

Jean-Jacques Manach développe cette idée en y ajoutant un aspect générationnel. Pour lui, la gestion de ses données privées (je fais court…) tient plutôt de la crispation (chez les « vieux cons ») ou de la mise en scène en fonction des publics auxquels on souhaite communiquer (chez les « petits/jeunes cons »). Je trouve cette comparaison magnifiquement développée et illustrée de manière extrêmement intéressante dans la mesure où elle fait la part belle à la capacité des « millenials », nés avec les réseaux sociaux, à adapter leur communication à leurs auditoires/lecteurs et à pratiquer une mise en scène finalement assez consciente, malgré ce que veulent croire les « vieux cons » qui cherchent à protéger notre jeunesse. Cette mise en scène utilise tous les moyens à disposition offerts par le web, comme le montre le « Social Radar top 50 Social Brands of 2009″ qui mesure les marques dont la présence sur le web fait l’objet de plus de volume de conversations online.

Seul bémols, quand les « petits cons » en auront marre que les « vieux cons » viennent chasser sur leur terre (Facebook note une augmentation significative de ses membres de plus de 55 ans!), ils trouveront d’autres territoires à explorer :-)

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Should I tweet or should I blog?

Lately, again, I have been wondering how long it would take me to resist falling into twitter… Well, I still don’t know about it even if a few friends have tried really hard to push me into it :-)

Blogging is quite comfortable indeed… this is a format that let me collect and publish info at a (slower) pace I can follow… I realize time cannot be extended if I still want to get some sleep every day…

Then I’m afraid twitter would require more time and things to say and I don’t know if I have some much to share with the world around me… I’ll give it a bit more time before I think again about it…

Meanwhile, I found two excellent posts about new media (and twitter) addiction… and necessity :

Happy new year and let’s be ready for next communication challenges in 2010 !

And, as a starter for 2010, a late version of « le saviez-vous » (in French) about the impact of new technologies in our lives…

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Think before exposing your face(book)

Well, 300 millions users … this is a global phenomenon! Facebook, from time to time raises concerns about privacy and this is probably legitimate since privacy settings are changing…

But, Tobias Verhoog in his dec. 4th post (The Top 4 Risks You Face When You Use Facebook) reminds us that privacy is mostly a user’s problem!

Most users are having trouble with their Facebook profile being used against themselves because they’re not aware enough of who can read infos on their page…

In Tobias Verhoog’s post, the first example is quite relevant in that respect :-) Besides, listing 4 top risks makes it easy for most of us to handle it… Come on, four obvious steps to continue surfing on Facebook and surviving to it… That worth the reading!

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Web is mobile

December is usually good for predictions… Every specialist on the web will try to make up, or at least relay, trends for the next decade and they usually agree on most of the points!

On ReadWriteWeb, Sarah Perez comments recent predictions made by analyst firm IDC about the future of web usage… Well, these predictions are just in line with what has been written last two or three years… Web is going to be essentially mobile (more than 1 billion users by 2010)! That means more and more content producers will have to manage information on a smaller screen and stick to the point (KISS principle… if you forgot about it). I guess the 140 characters twitter format is not dead :-).

While IDC may not predicting the death of the PC, it does believe that in 2010 mobile devices will eclipse PCs in several areas – or at least come very close. For example, the firm claims we’ll see more than a billion mobile devices connected to the web by year-end. That’s almost as many mobile devices as internet-connected PCs, the latter which will total 1.3 billion. Also, the growth rate of mobile devices is 2.5 times that of PCs.

Then, trends towards mobile web already strongly observed in Asia and developping countries will probably generalize as they are « surfing » on Apple-like smartphones… and waiting for the next generation of iPad…

So is it the end of the web as web know it? Are we going to surf through multiple iPhone or Android applications instead of classical html/php/javacript… pages? How many devices will be able to connect to the web that way? Who will win the smartphone OS war to impose new standards?

I’m looking forward to seeing all this happen… Maybe this is web 3.0 happening on smaller screens!?

>> more about this :

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