Classes connectées – connected classrooms

“Cell phones are learning tools” – Les téléphones portables sont des outils d’apprentissage…

C’est ce qu’on peut découvrir dans la table des matières du livre de Liz Kolb, Toys to Tools: Connecting Student Cell Phones to Education. Ainsi, alors que les enseignants un peu partout dans nos classes d’Europe occidentale (et au-delà…) se battent contre l’entrée trop fréquente des téléphones portables dans les classes, plusieurs spécialistes des médias et enseignants se penchent avec intérêt sur les technologies mobiles en général pour les intégrer dans leur cours.

twitter_iphoneComme le soulignait déjà Hubert Guillaud, il paraît difficile de lutter contre la capacité des élèves à intégrer les sollicitations de plusieurs écrans, alors pourquoi ne pas utiliser ceux-ci comme outils d’apprentissage. Cela peut paraître un combat d’arrière-garde que de vouloir à tout prix empêcher l’entrée de certaines nouvelles technologies dans l’enseignement traditionnel (pensez à la place qu’à pris le web dans les classes!) … alors à quand les téléphones portables pour twitter en direct sur le cours donné par l’enseignant? C’est une manière de reconnaître que les vecteurs d’apprentissage ne sont pas les mêmes d’une génération à l’autres.

Certe cela demande un effort du corps enseignant pour être “à jour” avec les nouvelles technologies… mais considérer que ces dernières sont seulement des outils supplémentaires pour dispenser du savoir… n’empêche pas de continuer à attribuer une énorme valeur au travail des enseignants pour construire ce savoir. L’outil n’est rien sans le contenu et la structuration de ce dernier par l’enseignant…

Ainsi, Hubert Guillaud, à nouveau, propose de rallumer les téléphones mobiles dans la classe… et de les utiliser ! Il cite Juliette LaMontagne chercheuse et enseignante pour le réseau d’écoles internationales de l’Asia Society à New York qui déclare :

“Comme éducateurs, nous devons tirer parti de l’attrait des étudiants pour leurs mobiles pour transformer leurs réseaux de communication en réseaux d’apprentissage : il y a une richesse inexploitée pour développer le potentiel d’apprentissage dans des messages textes apparemment ineptes, comme ceux de Twitter”

Ce défi est de nature à changer un peu les voies de transmission du savoir mais nous investissons déjà beaucoup d’énergie et d’argent dans la sensibilitation des élèves au technique d’information et de communication dans le cadre scolaire… c’est le moment de le mettre réellement en pratique…

Voir : 12 Expert Twitter Tips for the Classroom, Social Networking Classroom Activities That Employ Critical Thinking (David R. Wetzel)

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Big brother is googling you!

Après un été chaud à tout point de vue (boulot et canicule), me voici enfin de retour aux affaires pour un petit commentaire sur les derniers développements du cas “Google Street View” en Suisse.

google_streetviewEn effet, ce service est désormais disponible pour la Suisse et nous nous sommes précipités avec entrain sur la vue googlisée de nos rues favorites pour y reconnaître parfois des visages floutés mais néanmoins familiers. Mais, heureusement, les Suisses sont attentifs et ont rapidement alertés le Préposé Fédéral à la Protection des Données… Tous les visages et toutes les plaques de voitures ne sont pas floutées!!! Il est donc possible de reconnaîtres des individus qui auraient malencontreusement croisés la voiture Google au moment de la saisie des images! Notre préposé a donc réagit est sommé Google de corriger le tir. Si ce dernier n’optempère pas rapidement, il risque de ce voir contraint de retirer ce service pour la Suisse…

Une fois passé le moment sympa de se ballader virtuellement dans les rues de nos contrées, il faut reconnaître que Google Street View pose quelques problèmes de gestion des données et de respect de la vie privée, comme le décrit la page de la confédération consacrée à cette problématique. On y apprend notamment que Google conserve toutes les données brutes (non floutées) sans avoir actuellement fixé un délai à leur destruction… Si j’avais été pris en photo sortant de ce bouge infâme dans un quartier interlope (là j’ai sorti mon dictionnaire…) que je fréquente parfois (en fait, je parle du petit bistrot sympa que je fréquente parfois), eeh ben, ça en ficherait un coup à mon image propre et lisse ;-). Bref, plusieurs centaines de Suisse se sont émus de se retrouver reconnaissables sur le web… sans leur accord… et je le comprend !

Mais quand-même… je m’interroge… J’espère que, parmi ceux qui ont saisi notre préposé à la protection des données, aucun ne se trouve sur Facebook ou Twitter… Parce que là, il y a pas photo (en fait oui… il y a photos)… flouté sur Google Street View ou “à poil” sur Facebook (“parti mangé une pizza à 14h00″, “heureux de se retrouver au lit après une journée de travail épuisante à me faire ch. avec mon chef”, “envisage de me taper la voisine”… j’en passe et des meilleures….), j’ai choisi mon camp : je ne sors plus de chez moi et je débranche l’ordinateur!

>> Pour en savoir plus sur ce qui attend notre préposé à la protection des données… lorsqu’il s’attaquera à Facebook…

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Web 2.0 et géographie

Jérémie Valentin propose une analyse très pertinente des impacts du web 2.0 sur la géographie faite par les géographes.

Outre l’analyse du spécialiste universitaire sur les changements de perspectives induits par ces nouveaux outils, je trouve intéressant l’analyse qui est faite de la prise en main d’interface comme Google Maps par des “amateurs” pour réinventer la géographie et la cartographie. Les exemples sont en tout cas très parlant à ce propos.

De manière générale, on peut d’ailleurs considérer que cette tendance affecte plusieurs domaines dans lequel des spécialistes ne souffraient d’aucune concurrence. Pensez à la photo, le graphisme, le journalisme d’actualité ou d’opinion… autant de domaines dont le contrôle n’est plus celui des spécialistes formés en tant que tel. Il ne s’agit évidemment pas de juger de la qualité ou la différence de qualité plutôt entre ces différentes formes de production de contenu mais de constater encore et encore cette tendance du contenu généré par des utilisateurs “non-spécialistes” avec ce que cela implique en terme de concurrence à moindre coût (gratuit?) pour les spécialistes…

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Plan to communicate in 2009 and beyond

Obviously, Twitter and social media monopolize communication blog posts these days…

imedia_connectionLately, three posts about communication planning and strategy caught my eye. They were all dealing, in some ways, with the Twitter effect on marketing and communication.

First, Sean Cheyney writes about The 5 newest interactive trends: How will they affect you? and explains how Twitter can be really interesting to do some branding. He also deals with how social media affects organizations’ communication reminding us about Domino’s Pizza late case.

Then, Evan Gerber wonders How to succeed across the social media spectrum…  He warns marketers and communicators about the fact that using social media to communicate is not as easy at it seems… Failures can do a lot of harm as they keep bouncing back to you on the web for years afterwards…  He highlights the three following points :

  • Pick channels with built-in controls and monitor your message to see where it goes
  • Create messages that can be easily shared or retweeted, ensuring consistency
  • Smaller, dedicated social nets can be used to test marketing messages

To complete this overview, you may find interesting to read about communication planning mistakes : 6 stupid media planning mistakes
By Jim Meskauskas
. This post gives a good reminder of some basic principles of planning and communication strategy. In that respect, I find the following quote relevant about social media :

When putting together a media or marketing plan, be sure you’ve enabled the audience speak and that you are equipped to hear. But also differentiate your placements accordingly. Some should be for talking, others for listening. Not all media vehicles or the environments within them are suited for each — some are suited for both. For example, search or a resource tool is for talking; social networking sites are a great place for listening; a blog can be good for both. But the creative brought to bear will tease out which can be used for what. Few media plans are so huge that you can’t determine which is which in time for a plan’s launch.

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Future of social networking

future_soc_netIn the direct line of the two previous articles about twitter, Francis Bélime’s latest post drew my attention to a great presentation about the future of social networks by  Charlene Li.

Among the many different observations in her presentations, she mentions the problem of dealing with mulitple identities and identifies the need for a plateform grouping all information coming from social network. In the comments, the following questions (and Li’s answer) deserve attention : how is “social data” backed-up ? and who’s the owner of such information ?

To follow-up on twitter and the future of social networks, here are a few other posts worth reading :

And on social networks :

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Gender issues on Twitter?

harvardFollowing my previous post about Twitter, I read a report on a Harvard study about how and why people use Twitter.

The findings were surprising, as the survey’s authors put it…

It seems that there are some kind of gender issue in the way that men who twit have generally more followers than women. Here are the main conclusions of this survey :

  • Although men and women follow a similar number of Twitter users, men have 15% more followers than women
  • They found that an average man is almost twice more likely to follow another man than a woman
  • On a typical online social network, most of the activity is focused around women – men follow content produced by women they do and do not know, and women follow content produced by women they know
  • Among Twitter users, the median number of lifetime tweets per user is one. This translates into over half of Twitter users tweeting less than once every 74 days
  • the top 10% of prolific Twitter users accounted for over 90% of tweets

One thing is sure for me… I do not understand more why people twit after that… I just realize that a lot of people probably tried it and … left it.

As the authors write it in the introduction of their post :

Twitter has attracted tremendous attention from the media and celebrities, but there is much uncertainty about Twitter’s purpose. Is Twitter a communications service for friends and groups, a means of expressing yourself freely, or simply a marketing tool?

More to read about the Twitter phenomenon :

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Will twitter change anything :-)?

twitterBy some coincidence, two articles or posts about Twitter crossed my digital sphere at almost the same moment… A few (geek) friends have tried to convince me that this will / would change my life… or at least the way I see it… I must say that I haven’t been convinced yet!

In time magazine, the cover story is about how twitter will change our lives… and the author, Steven Johnson, is convinced that this new way of communication brings us back to the essential… 140 characters-updates about the substance of your life for your followers… Althought he was skeptical at first, he seems to have changed his mind about this way of creating “ambiant awareness” of what’s happening in your network. The fact is, we cannot just simply ignore the millions of people twitting every day… They must find something (essential?) to it!

In February, Julian Dibbell asked almost the same question in Wired magazine… and wondering what Twitter users find in such a media that doesn’t already exists in SMS, blogs, chat…

Identifying Twitter’s comparative advantage, in other words — the compelling, real-world need that it alone among social media best fulfills — is hard. So hard that a recent blog post by legendary web-tech guru (and avid twitterer) Dave Winer all but conceded Twitter’s core appeal might remain forever shrouded in the ineffable. “There’s something there,” wrote Winer. “The challenge is to figure out what it is.”

[...] And just so, too, by forcing users to commit their thinking to the bite-size form of the public tweet, Twitter may be giving a powerfully productive new life to a hitherto underexploited quantum of thought: The random, fleeting observation.

Well, to say it frankly, millions of people use it and nobody knows why :-) … I hope Twitter users … THEY know! Personally, I still have some trouble to consider adding an important amount of staff to read… when I don’t even have time to read throughout ONE Time magazine every week :-(

But… oh, well… I’ll probably end up twittering in a few months… the same way I said I’d never blog…

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