Most users are having trouble with their Facebook profile being used against themselves because they’re not aware enough of who can read infos on their page…
In Tobias Verhoog’s post, the first example is quite relevant in that respect :-) Besides, listing 4 top risks makes it easy for most of us to handle it… Come on, four obvious steps to continue surfing on Facebook and surviving to it… That worth the reading!
December is usually good for predictions… Every specialist on the web will try to make up, or at least relay, trends for the next decade and they usually agree on most of the points!
On ReadWriteWeb, Sarah Perez comments recent predictions made by analyst firm IDC about the future of web usage… Well, these predictions are just in line with what has been written last two or three years… Web is going to be essentially mobile (more than 1 billion users by 2010)! That means more and more content producers will have to manage information on a smaller screen and stick to the point (KISS principle… if you forgot about it). I guess the 140 characters twitter format is not dead :-).
While IDC may not predicting the death of the PC, it does believe that in 2010 mobile devices will eclipse PCs in several areas – or at least come very close. For example, the firm claims we’ll see more than a billion mobile devices connected to the web by year-end. That’s almost as many mobile devices as internet-connected PCs, the latter which will total 1.3 billion. Also, the growth rate of mobile devices is 2.5 times that of PCs.
Then, trends towards mobile web already strongly observed in Asia and developping countries will probably generalize as they are “surfing” on Apple-like smartphones… and waiting for the next generation of iPad…
So is it the end of the web as web know it? Are we going to surf through multiple iPhone or Android applications instead of classical html/php/javacript… pages? How many devices will be able to connect to the web that way? Who will win the smartphone OS war to impose new standards?
I’m looking forward to seeing all this happen… Maybe this is web 3.0 happening on smaller screens!?
A l’occasion d’une présentation effectuée devant une assemblée de chef(fe)s de service de notre département de formation, jeunesse et culture concernant l’évolution des nouvelles technologies, j’ai (re)pris conscience de la rapidité avec laquelle ces changements font maintenant partie de notre vie de tous les jours… Et également de l’accélération de ces changements durant ces quelques dernières années…
Ainsi, je m’interroge sur les prochaines étapes, au rythme où les dernières se sont passées (pensons à la vitesse avec laquelle un part importante de la population … et de producteurs de multimédia… se sont appropriés des outils comme l’iPhone) et sur les choix technologiques qui vont être fait…. et adoptés ces prochaines années! Si l’on peut observer une réelle convergence des médias sur les mêmes plateformes ou sur les mêmes écrans (mobiles), jusqu’où une telle progression va-t-elle nous mener?
J’ai été notamment assez impressionné par le concept de Wikitude.org, qui permet de faire de la réalité augmentée de manière participative… ou laisser à l’utilisateur le soin de tagger son environnement, d’en prendre peu à peu possession de manière virtuelle. Finalement, nous entrons dans du wikipedia en 3D, avec le risque, évidemment que les promoteurs ou publicitaires de tout poil investissent cet espace avant les utilisateurs désintéressés (déjà observable à ce jour…). Cette application une fois installée sur son smartphone, l’expérience d’une réalité augmentée au travers de son écran portable est assez fascinante… Alors, l’utilisateur va-t-il prendre contrôle du territoire et entrer en compétition avec les cartographes traditionnels… de la même manière que les “prosumers” (producteurs-consomateurs) sont de plus en plus sollicités par les médias pour produire du contenu à moindre coût (des millions de correspondants bénévoles potentiels répartis sur tout le territoire!)…
Let’s wait and see… It’ll soon be here knocking at your door :-)
Je me demande à nouveau si les instances politiques ne sont pas en retard d’une guerre… il paraît en effet difficile de lutter “à l’insu de leur plein gré” contre la volonté des utilisateurs de publier en masse des informations personnelles sur leur profil Facebook ou LinkedIn par exemple…
Il est clair que, souvent, la notion de permanence de l’information publiée sur le web échappe aux jeunes utilisateurs qui upload des photos d’eux dans des postures improbables… Allez leur parler des techniques de recherches de leurs futurs employeurs… En même temps, ne sont-ce pas ces mêmes utilisateurs qui sont les recruteurs de demain… Ne vous sera-t-il pas reproché de n’avoir aucune présence “fun” sur Facebook? Qui sait… nous pourrions alors demander une charte du droit à n’être pas “à poil sur le web”!
“Cell phones are learning tools” – Les téléphones portables sont des outils d’apprentissage…
C’est ce qu’on peut découvrir dans la table des matières du livre de Liz Kolb, Toys to Tools: Connecting Student Cell Phones to Education. Ainsi, alors que les enseignants un peu partout dans nos classes d’Europe occidentale (et au-delà…) se battent contre l’entrée trop fréquente des téléphones portables dans les classes, plusieurs spécialistes des médias et enseignants se penchent avec intérêt sur les technologies mobiles en général pour les intégrer dans leur cours.
Comme le soulignait déjà Hubert Guillaud, il paraît difficile de lutter contre la capacité des élèves à intégrer les sollicitations de plusieurs écrans, alors pourquoi ne pas utiliser ceux-ci comme outils d’apprentissage. Cela peut paraître un combat d’arrière-garde que de vouloir à tout prix empêcher l’entrée de certaines nouvelles technologies dans l’enseignement traditionnel (pensez à la place qu’à pris le web dans les classes!) … alors à quand les téléphones portables pour twitter en direct sur le cours donné par l’enseignant? C’est une manière de reconnaître que les vecteurs d’apprentissage ne sont pas les mêmes d’une génération à l’autres.
Certe cela demande un effort du corps enseignant pour être “à jour” avec les nouvelles technologies… mais considérer que ces dernières sont seulement des outils supplémentaires pour dispenser du savoir… n’empêche pas de continuer à attribuer une énorme valeur au travail des enseignants pour construire ce savoir. L’outil n’est rien sans le contenu et la structuration de ce dernier par l’enseignant…
“Comme éducateurs, nous devons tirer parti de l’attrait des étudiants pour leurs mobiles pour transformer leurs réseaux de communication en réseaux d’apprentissage : il y a une richesse inexploitée pour développer le potentiel d’apprentissage dans des messages textes apparemment ineptes, comme ceux de Twitter”
Ce défi est de nature à changer un peu les voies de transmission du savoir mais nous investissons déjà beaucoup d’énergie et d’argent dans la sensibilitation des élèves au technique d’information et de communication dans le cadre scolaire… c’est le moment de le mettre réellement en pratique…
Après un été chaud à tout point de vue (boulot et canicule), me voici enfin de retour aux affaires pour un petit commentaire sur les derniers développements du cas “Google Street View” en Suisse.
En effet, ce service est désormais disponible pour la Suisse et nous nous sommes précipités avec entrain sur la vue googlisée de nos rues favorites pour y reconnaître parfois des visages floutés mais néanmoins familiers. Mais, heureusement, les Suisses sont attentifs et ont rapidement alertés le Préposé Fédéral à la Protection des Données… Tous les visages et toutes les plaques de voitures ne sont pas floutées!!! Il est donc possible de reconnaîtres des individus qui auraient malencontreusement croisés la voiture Google au moment de la saisie des images! Notre préposé a donc réagit est sommé Google de corriger le tir. Si ce dernier n’optempère pas rapidement, il risque de ce voir contraint de retirer ce service pour la Suisse…
Une fois passé le moment sympa de se ballader virtuellement dans les rues de nos contrées, il faut reconnaître que Google Street View pose quelques problèmes de gestion des données et de respect de la vie privée, comme le décrit la page de la confédération consacrée à cette problématique. On y apprend notamment que Google conserve toutes les données brutes (non floutées) sans avoir actuellement fixé un délai à leur destruction… Si j’avais été pris en photo sortant de ce bouge infâme dans un quartier interlope (là j’ai sorti mon dictionnaire…) que je fréquente parfois (en fait, je parle du petit bistrot sympa que je fréquente parfois), eeh ben, ça en ficherait un coup à mon image propre et lisse ;-). Bref, plusieurs centaines de Suisse se sont émus de se retrouver reconnaissables sur le web… sans leur accord… et je le comprend !
Mais quand-même… je m’interroge… J’espère que, parmi ceux qui ont saisi notre préposé à la protection des données, aucun ne se trouve sur Facebook ou Twitter… Parce que là, il y a pas photo (en fait oui… il y a photos)… flouté sur Google Street View ou “à poil” sur Facebook (“parti mangé une pizza à 14h00″, “heureux de se retrouver au lit après une journée de travail épuisante à me faire ch. avec mon chef”, “envisage de me taper la voisine”… j’en passe et des meilleures….), j’ai choisi mon camp : je ne sors plus de chez moi et je débranche l’ordinateur!
Jérémie Valentin propose une analyse très pertinente des impacts du web 2.0 sur la géographie faite par les géographes.
Outre l’analyse du spécialiste universitaire sur les changements de perspectives induits par ces nouveaux outils, je trouve intéressant l’analyse qui est faite de la prise en main d’interface comme Google Maps par des “amateurs” pour réinventer la géographie et la cartographie. Les exemples sont en tout cas très parlant à ce propos.
De manière générale, on peut d’ailleurs considérer que cette tendance affecte plusieurs domaines dans lequel des spécialistes ne souffraient d’aucune concurrence. Pensez à la photo, le graphisme, le journalisme d’actualité ou d’opinion… autant de domaines dont le contrôle n’est plus celui des spécialistes formés en tant que tel. Il ne s’agit évidemment pas de juger de la qualité ou la différence de qualité plutôt entre ces différentes formes de production de contenu mais de constater encore et encore cette tendance du contenu généré par des utilisateurs “non-spécialistes” avec ce que cela implique en terme de concurrence à moindre coût (gratuit?) pour les spécialistes…